
Un rap intitulé Villeneuve avec SP, Cobna, la dame de pique, Le Voyou, Dramatik, Cris de Metazon, Clermont, Vagalam & Dupuis. À écouter...
le mp3



L’administration a d’abord prévu de changer le lieu du Conseil d’administration du 7 octobre vers l’Hôtel Hilton de Laval prétextant de faux problèmes techniques, ce qui a effectivement été fait hier. Puis, il s’agissait de fermer l’institution pour la journée du 8 octobre toujours et encore sous de faux motifs.
Elle le fait en ayant préalablement manigancé un quelconque problème de force majeur et ainsi, déjoue et ment délibérément à toute la communauté collégiale. Il est ici essentiel de se demander ce qui peut motiver, ce qui peut pousser ces gestionnaires à agir de cette façon.
La direction du cégep a eu peur que nous tenions un événement politique, libre et ouvert à tous et toutes permettant de discuter, d’échanger et de débattre sur les enjeux qui touchent et le mouvement étudiant et la jeunesse en général, en dépassant le cadre trop étroit de la politique qu’on nous présente lors des élections.
Aujourd’hui cette direction ferme le Cégep sous de faux prétextes en ayant au préalable manigancé un plan construit sur des mensonges.
L’Administration a d’abord déplacé la réunion du Conseil d’Administration du 7 octobre à l’Hôtel Hilton de Laval, en prétextant de graves problèmes techniques dans la Salle du Conseil (alors que celle-ci était parfaitement fonctionnelle). Aujourd’hui, elle continue à utiliser des mensonges pour justifier sa décision de fermer tout bonnement le Cégep en prétextant un quelconque cas de force majeure. La direction du Cégep ment délibérément aux étudiantes et étudiants et à toute la communauté collégiale.
Ce comportement hypocrite ne fait que témoigner de la mauvaise foi de la direction.
Malgré de nombreuses rencontres avec des étudiants organisateurs de l’événement, l’administration du Collège Lionel-Groulx sans raison justifiée a décidé de bafouer le droit à la liberté d’expression dans un établissement d’éducation et d’ouverture intellectuelle, l’administration a aujourd’hui fait le choix de fermer l’établissement.
Le comité organisateur du 8 octobre, dont la section locale est composé d’une dizaine d’étudiants et étudiantes du Collège souhaite tenir diverses activités de discussions, d’échanges et de débats sur des thématiques alternatives, dans le cadre du quarantième anniversaire des occupations d’octobre 68, qui avait débuté au Collège Lionel-Groulx. L’Association des Étudiants et Étudiantes du Collège Lionel-Groulx (AGEECLG) a appuyé l’événement, car elle y a vu une occasion pour les jeunes d’aujourd’hui de s’approprier la politique à leur manière, au-delà du contexte électoral, d’occuper politiquement c’est-à-dire par leur simple présence et les débats qui s’y feront, un espace libre et disponible dans une institution qui se veut publique.
L’Association pour une Solidarité Syndicale Étudiante appuie l’Association générale des étudiants et étudiantes du Collège de Lionel-Groulx (AGEECLG) dans sa dénonciation de l’attitude répressive de la direction du Collège Lionel-Groulx
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Renseignements :
Porte-parole de l’Association générale des étudiants et étudiantes du Collège de Lionel-Groulx (AGEECLG) : (819) 660-1687



Rassemblement Pour Venir En Aide Au Travailleurs De L’usine de Textile L’Amour
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Mercredi, Le 8 Octobre 12:00
Ministre de L’emploie et de La Solidarité Sociale
Édifice Tour de la Place Victoria
800, rue de Square-Victoria,
(Métro Square-Victoria)
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Les travailleurs de l'usine l'Amour n'ont pas reçu aucune compensation deleur employeur. Pourtant, plus de 500 d’entre eux se sont fait virer de l'usine au courant de période de l'année 2005 à 2008. Pendant plus de dix ans, la majorité de ces employées ont travaillés pour l'usine l'Amour. Au lieu de leur récompenser pour leur dévouement et travail acharnée envers la compagnie, l'employeur a choisit de voiler la loi qui s'applique aux employés leur du virement. Cette violation a fait en sorte que les travailleurs immigrant virés de cet entreprise ne puisse pas être éligible pour de récompense sur une période de 12 mois suivant leur perte d'emploie. De plus la création du syndicat Jaune a empiré les choses puisqu'il n'a pas vraiment intervenue dans l’intérêt des travailleurs. Présentement, les plus chanceux d'entre eux se retrouve avec du travail à temps partiel dans des agences contractuels.
Pendant que les employés souffrent du congédiement, la compagnie continue à s’agrandir et à faire des profits à travers le monde. Entre-autre, durant l'année 2007, la compagnie a dirigé plus de 2500 employées dans le monde avec succès. En plus, les dirigeants de l'entreprise ont aussi acheté Tarramar Sports, une nouvelle compagnie de textile situe dans l'État de New York. Cette nouvelle compagnie annonce présentement être le meilleur au monde dans l'industrie de textile.
En tenant comptes du fait que la compagnie est entrain à s’agrandir avec succès à travers le monde, pourquoi les travailleurs de l'usine L'Amour n'ont pas étaient récompense pour leur perte d'emploi.
Joignez-vous à la cause des travailleurs de L'Amour, leurs familles et du Centre de Travailleurs et Travailleuses Immigrants dans le but d’obtenir Justice, Dignité et Respect pour les travailleurs.
1- Que les travailleurs pour l'Amour soient récompensés de façon juste pour chaque cinq ans de service
2-Que le Ministre de l'emploi rend public les informations sur les conditions de travail pour les employées de l'usine l'Amour
3-Que le ministre s'assure que l'Amour soit tenu responsable selon la loi de renvoi-collectives pour que les employées puissent être éligibles pour le programme compensatoire pour les employés renvoyés en textile
4- Que leurs demandes soient reçues et entendues devant la Commission des Normes du Travail
Justice pour les travailleurs de l’industrie du textile!!!
La campagne pour les travailleurs de l’industrie du textile est supporté par:
-Le Centre des travailleurs et travailleuses immigrants
-Centre d'appui aux Philippines
-PERSONNE N'EST ILLÉGAL -Montreal
-Solidarité sans frontières
-Pinay
-Québec solidaire
-Syndicat des travailleurs et travailleuses des poste
info: www.iwc-cti.ca
iwc_cti@yahoo.com
514-342-2111

On a tendance à nous rassurer, surtout en ces temps où l'ombre d'une récession se fait de plus en plus présente, que l'économie va bien. Et que donc, par extension, le portefeuille de la majorité est plutôt plein que vide. De toute façon, précisons que nous sommes au Canada, un pays industrialisé membre du G8 plusieurs fois titré du « plusse meilleurs pays du monde », titre envieux s'il en est un.
Nous qui disons à longueur de temps qu'il faut s'organiser dans nos quartiers, à la base, avec les gens autour de nous qui composent la vie quotidienne, je me suis dis qu'il fallait bien vérifier un peu. J'habite Centre-Sud, à Montréal, précisément entre Ontario et Maisonneuve et Amherst et Papineau, pour faire large. Ça fait trois ans. J'ai entendu aujourd'hui au journal Harper dire que la crise économique ne concernait pas les banques canadiennes. Ben sûr, c'est vrai, ça ne concerne pas les BANQUES CANADIENNES et je pense que personne n'a attendu qu'il y ait crise économique à l'échelle du capitalisme financier international pour s'apercevoir que...il y avait déjà crise depuis longtemps dans certains quartiers. Et notamment à Centre-Sud.
La Presse a publié il y a quelques semaines un reportage voyeur où une journaliste, entre autre, allait habiter trois semaines dans un crack-house de Centre-Sud. En gros, elle a été effarée de constater ce qu'elle a vu, là comme dans le quartier. C'est vrai que c'est ben dur de juste traverser la rue Sherbrooke et descendre vers le fleuve quand t'habites près du parc Lafontaine pis que tu travailles à La Presse. Ce qui sépare le Plateau de Centre-Sud ? La rue Sherbrooke...pis des flics. Il n'y a qu'à faire un petit tour sur Ontario en direction de l'est pour en croiser toute une fourmillère : en char le plus souvent, mais aussi à pieds, en vélo...et avec leurs jolis pantalons paramilitaires, ce qui fait nous rappeler les sages paroles d'Yves Francoeur, président du syndicat des cochons, si progressiste qu'il n'est même pas d'accord avec Harper sur les politiques sécuritaires en plus de s'être présenté aux funérailles de Fredy Villanueva, quelle honte pour un policier : « Il faut se rappeler que la police est avant-tout une organisation paramilitaire », dixit le toujours puant et soporifique Richard Martineau dans sa chronique du Journal.
Mais il faut quand même dire que la grosse Presse n'était pas aussi inutile que ça dans son reportage, des chiffres m'ont quand même parlés, même si ça parle pas pareil que quand tu te tapes une discution Ontario/Papineau à 3 heures du mat : l'espérance de vie pour un homme de Centre-Sud est de 69 ans, soit cinq ans de moins que dans le reste de l'île, le tiers des habitants vit sous le seuil de la pauvreté dont près de la moitié des familles sont monoparentales, 38% des jeunes sont des décrocheurs, le quartier a le plus haut taux de suicide de tout Montréal et, finalement, le taux de grossesse à l'adolescence y est deux fois plus élevé qu'ailleurs.
Avouez que ça veut dire quelque chose. Faisons le calcul. On parle d'un quartier qui s'arrête au passage de la track de chemin de fer sur Ontario. Bon...Quel est le quartier qui le jouxte ? Hochelaga-Maisonneuve. J'ai pas vu les stats, mais ça doit être super joyeux aussi, et de toute façon si tu vas au Bar des Patriotes, le midi t'as le spaghetti à 2$, ça te donne une idée. C'est aussi à Hochelaga que la compagnie qui produit les bières « Big Ten » (pour 10% d'alcool) avait mené une campagne de publicité exclusive dans ce quartier, en faisant de la promotion sur les prix. Il me semble que si on se dit que Centre-Sud débute, mettons, au Carré Berri et qu'on va jusqu'à la fin de Hochelaga, disons métro Viau puisqu'après c'est plutôt Mercier, et bien...ça fait un gros bout de territoire.
Il y a certes des poches de gentrification qui sont importantes, par exemple, dans le cas de Centre-Sud une partie de la rue Sainte-Catherine et quelques rues adjacentes. On y retrouve de l'argent et des commercants...mais la particularité de ce secteur, qui n'est pas par exemple équivalent à la rue Prince-Arthur, c'est la propension à la consommation et à la prostitution, les deux n'étant pas forcément liés, comme c'est justement un peu plus le cas trois rues au nord. Ce qui me fascine à Montréal, c'est la facilité qu'on a à aller d'endroits diversifiés à un autre. Une rue d'un quartier peut être antagoniste à l'ensemble du dit quartier. Les frontières sont claires. Il y a des zones tampons aussi, comme ce passage toujours très démonstratif lorsqu'on va vers l'ouest sur Sainte-Catherine, entre le Carré Berri et Saint-Laurent.
Parlant de gentrification, voilà que l'administration Tremblay, décidémment aussi incapable que toutes les précédentes avant elle, se met à reconstruire certains trottoirs de Centre-Sud. Je me suis réveillé un matin, à cause des pelleteuses et du bruit tonitruant - il était peut-être 8 heures. Je regarde à travers la fenêtre...qu'est-ce que c'est ? Non ?! Ils refont...le trottoir ? Me semble que j'arrivais à marcher dessus. Je n'ai jamais planté dans ma rue, même en sortant du Yer-Mad, un bon bar du coin il va sans dire. Y-a-t-il d'autres priorités dans le quartier que de refaire ces maudits trottoirs ? C'est pas un peu crosseur cette histoire là ? Que dire aussi des magasins qui se construisent sur Ontario, et aussi, des condos. Moins qu'à Hochelaga, où là c'est affreux, mais c'est la même logique. L'arrondissement souhaite que la Promenade Ontario s'étire jusqu'à chez nous. Je conseille à tous ceux et toutes celles qui ont une certaine mémoire historique et qui connaissent assez bien l'est de Montréal de se rendre au coin des rues Ontario et Valois. C'est pas pour dire, mais y'a un bon magasin de fromages là, à seulement 6 $ le petit bout, mais il a peut-être la listériose alors mieux vaut sûrement acheter celui qui est importé à 8 $…
Mais ce n’est pas tout. Le Journal a voulu copier La Presse en mutant eux-aussi un journaliste dans « un quartier chaud », à savoir Montréal-Nord, précisément au quadrilatère exact où les émeutes ont été le plus intenses, « pour voir la réalité du quartier ». C’est une zone de quelques pâtés de maisons que le journaliste a qualifié de ghetto, de bronx, où il interview un jeune homme qui dit texto que « le policier mérite une balle dans la tête ». Voilà que ces gens découvrent aujourd’hui qu’il existe des endroits, des zones habitables étendues à Montréal où la vie est de moins bonne qualité qu’ailleurs. Il faudrait un reportage d’un insignifiant pour s’en rendre compte. Centre-Sud, Hochelaga-Maisonneuve, Montréal-Nord, mais aussi Saint-Michel, Parc-Extension, Côtes des Neiges par bouts, Verdun et Saint-Henri…mais où est-ce que les politiciens mettent le nez ? Sûrement dans un bon verre de vin au gré des soirées mondaines auxquelles ils s’invitent. Pas dans une Big Ten sur Ontario en tout cas.
La réalité de Montréal ne se vit pas au journal de RDI. La crise économique, il y en a plusieurs qui n'ont pas attendu qu'elle soit médiatisée pour la vivre.




La direction de l’UQO et la firme Laliberté en sont venus à une entente de résiliation du contrat de gestion de l’ensemble des services alimentaires de l’Université, qui sera effective le 31 décembre prochain.
Les étudiantes et étudiants impliqué-e-s dans le mouvement pour l’autogestion des café-bars se réjouissent de cette entente et espèrent que l’UQO répondra aussi à leur revendication d’attribuer la gestion du café-bar Taché, et possiblement celui de Brault, à une coopérative étudiante autogérée.
« C’est la preuve que le syndicalisme de combat et l’action directe sont des stratégies efficaces pour contrer l’ingérence du privé dans les services publics », affirme David Clément, porte-parole de l’Association étudiante du module des sciences sociales (AÉMSS).
Pour la reprise en main des café-bars, les étudiantes et étudiants ont lancé le processus de création d’une coopérative de solidarité, qui va bon train et qui sera en mesure de soumissionner afin d’obtenir la gestion légale des cafés-bars.
Le Blogue d’Information Politique du Collectif Local de Montréal, groupe membre de l'Union Communiste Libertaire (UCL), est un nouvel outil de la presse d’agitation montréalaise. La branche de Montréal aura donc, en plus du matériel de l'UCL et du journal Cause Commune, une présence sur le web. Cette nouvelle presse d’agitation nous permettra de réagir immédiatement à l’actualité, de pouvoir se positionner rapidement, de cracher nos coups de gueules autant à gauche qu’à droite, d’analyser l’actualité locale et internationale, de dénoncer, de revendiquer, de provoquer, de débattre et de diffuser le plus largement nos idées… Bref, un blogue d’agitation libertaire!
Le contexte politique étant de plus en plus moribond, il est plus que nécessaire d’agir sur tous les fronts et de tenter d’influencer et de radicaliser autant les mouvements sociaux et la gauche réformiste, que « Mr. et Mme tout le monde », nos voisins ainsi que nos collègues de travail. En tant que communistes libertaires, nous croyons qu’il existe une alternative politique radicale à la démocratie bourgeoise, à la droite sécuritaire et à l’extrême gauche autoritaire. Ce blogue nous permettra donc de continuer notre lutte pour une société libertaire, sans classes et sans État. La classe dominante et sa propagande néolibérale a maintenant un nouvel ennemi dans le maquis de l’information alternative. Nous ne ferons pas de quartier!! Nous en avons marre des compromis et des fausses alternatives, c’est pourquoi nous proclamons la Commune!
Restez branché-e-s, les communards montent aux barricades…