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vendredi, juillet 06, 2012

Projection-débat : The Weather Underground - Mercredi 11 juillet 19h



Mercredi prochain le 11 juillet à 19h au DIRA (2035 St-Laurent) aura lieu une projection-débat sur le documentaire sur le Weather Underground, une organisation clandestine issue d'un mouvement étudiant du débat des années 1970.

Au-delà des évidentes différences de contexte social et politique avec les luttes contemporaines, y a-t-il des enseignements à tirer de l'expérience du Weather Underground?

Venez en discuter autour d'un thé ou d'une bière au DIRA!


Quand?  Mercredi 11 juillet, 19h
Où?  DIRA, 2035 St-Laurent

samedi, février 13, 2010

LES JEUDIS DISCUSSIONS AU DIRA

Jeudi 25 Février 2010

à 18h30

La prochaine discution portera sur la thématique:

L’ANARCHISME ET LE SPORT


Le sport est un sujet peu ou pas traité par les anarchistes d’ici. Aujourd’hui, le sport est une industrie très lucrative et l’une des meilleures courroies de transmission des valeurs de la société capitaliste (esprit de compétition, nationalisme, sexisme, racisme, etc.). Actuellement, il y a un mouvement de dénonciation et de boycottage des Jeux Olympiques de Vancouver 2010 et nous pouvons dire que les anars d’ici soutiennent cette campagne. Pourtant, en dehors de l’événement olympique, il est courant de voir des anars, principalement des hommes, qui suivent, supportent ou évoluent dans des équipes sportives. Pourtant, la majorité des ligues sportives sont des Olympiques à petite échelle et font les mêmes ravages sociaux et économiques.

Quelle est notre position face aux sports en général? Pouvons-nous nous réapproprier les sports? Est-ce que sport et anarchisme sont compatibles et de quelle manière?

Vous avez une opinion sur le sujet, vous vous êtes penché sur la question, vous êtes partisan-ne d’une équipe professionnelle ou simplement curieux ou curieuse? Venez participer à cette discussion au DIRA, le jeudi 25 février à 18h30. Cette soirée discussion est ouverte à tous et toutes. Des rafraîchissements et des amuse-gueules seront disponibles.

25 Février 2010, à 18h30
2035 rue Saint-Laurent, 3e étage,(métro St-Laurent).

Des personnes feront une brève présentation pour lancer la discussion à la quel vous pourrez participer.

des rafraichissement seront disponible.

samedi, novembre 28, 2009

Sur la lengue frenssèzeuh...


On assiste présentement à une surmédiatisation de ce que les spécialistes appellent (depuis 1990) la « nouvelle orthographe ». On peut lire, à peu près quotidiennement, les lettres ouvertes de braves gens, linguistes auto-proclaméEs et gérants d'estrade en tout genres plaidant pour ou contre l'offensive de rectification orthographique.

« Non! Je suis contre! J'aime ces difficultés et ces anomalies qui donnent son charme à la langue française! »

« Vous êtes borné, cher Môssieur; acceptez donc le progrès! La vie sera meilleure avec l'accent grave dans l'évènement et avec des traits d'union partout dans les nom-bres! »

« Vous gâchez la jeunesse en lui ôtant le plaisir-à-retardement d'apprendre les complexités du français. »

Ainsi de suite. Ad nauseam.

Les libertaires n'ont pas - à ce que je sache - l'habitude de se prononcer sur de tels sujets, probablement en raison de leur futilité profonde. Débattre de l'orthographe, c'est un peu comme les paris sportifs ou la prière : ce n'est ni intéressant, ni important, ni utile. Certains et certaines camarades auront peut-être une vision différente, mais est-ce que l'important n'est pas surtout de se comprendre? Est-ce que d'embarquer dans ce débat-là ne revient pas à jouer le jeu de l'intelligentsia, qui voudrait nous faire gober que la crédibilité - et, par extension, la justesse - d'une personne ou de ses idées est directement proportionnelle à sa capacité d'intégration des codes et des règles du langage officiel.

Quand bien même j'écrivais « que cé pas si important que sa décrire sans fer trop de faute », au final, vous comprenez l'essentiel. Non?

Et tant qu'à parler d'évolution de la langue, on pourrait pas aborder des trucs un peu plus concrets que des accents, des virgules et des traits d'union? Aux dernières nouvelles, nos chers Académiciens du progrès linguistique soutenaient encore que le masculin l'emporte sur le féminin...

dimanche, octobre 26, 2008

Oaxaca, sur les routes de la résistance

Souper-bénéfice pour les prisonnierEs politiques

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Mercredi 29 octobre – 18h30
DIRA
2035, St-Laurent, 3ième étage
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Il y a deux ans déjà, la ville de Oaxaca s’enflammait sous les barricades mises en place par la population, en appui aux professeurEs, dont le campement de résistance avait été délogé violemment par la police fédérale. En résistance pendant plus de 5 mois, l’appareil militaire mexicain aura finalement raison de la vaste mobilisation populaire… mais pas de la lutte! Les mouvements locaux, syndicats, professeurEs, étudiantEs, autochtones, paysanNEs, tous continuent à s’organiser et se préparer. Notamment par la solidarité avec les prisonnierEs politiques et leurs familles.

Venez assister à une soirée en compagnie de Milène, du
Collectif Libertaire Magoniste de Oaxaca. Depuis maintenant un an, Milène vit à Oaxaca, en cherchant à développer des liens de solidarité entre le Québec et le Mexique.

Durant la soirée, il y aura projection de film et discussion sur l’actuelle situation au Mexique, notamment le récent soulèvement à Morelos… qui, aux dires de plusieurs, semblent prendre le chemin de ce qui s’est passé à Oaxaca.

En début de soirée : bouffe et breuvages. Vente de matériel réalisé par les prisonnierEs politiques, ainsi que des disques et films. Tous les profits iront aux prisonnierEs politiques de Oaxaca

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Mercredi 29 octobre – 18h30
DIRA
2035, St-Laurent, 3ième étage
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Il faut dire qu'il s'en passe des choses au Mexique! En fait chaque jour passe avec son lot de communiqué et d'évènements qui se sont déroulé soit dans Oaxaca, au Chiapas, dans Morelos ou a quelconque autre endroit. L'actualité mexicaine devient rapidement difficile a suivre pour quelqu'un qui ne lit pas en espagnol...

Pour y voir mieux, je vous conseille deux blogue: Résistance en terre Mexicaine, un nouveau blogue (pas encore tout a fait au point...) bourré d'info et réalisé par un camarade libertaire québécois qui vit là-bas et Angry White kid, même formule, mais par un californien anglophone

Sur ce, je vous laisse sur un texte parut dans l'excellent journal CQFD (disponible a l'Insoumise a Montreal) , une entrevue avec deux libertaire actif au sein de l'APPO

à lire ici


mardi, avril 29, 2008

CONFÉRENCE SUR L’HISTORIQUE DU 1er MAI

CONFÉRENCE SUR L’HISTORIQUE DU 1er MAI
Organisé par le comité Libertad du Cégep du Vieux Montréal
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Mardi le 29 avril
à 18h00
Café étudiant L’Exode
Cégep du Vieux Montréal
255, rue Ontario Est
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Le 1er mai, les travailleurs et travailleuses prennent la rue pourmanifester leur mécontentement face à la précarité de leurs conditions detravail et pour commémorer les luttes passées.

Cette journée tire ses origines des perturbations sociales de 1886 àChicago qui menèrent à l'obtention de la journée de travail de 8 heures àl'échelle du pays. Malheureusement, cette grève ne fut pas sans perte pourle mouvement ouvrier; 5 militants furent exécutés.

Dans plusieurs pays, le 1er mai est un congé payé, dans d'autres, unejournée de grève. Par contre, au Québec, depuis l'application de la loi C-43, les centrales syndicales sont contraintes de se plier aux menaces deretrait du droit de grève, matant ainsi toute contestation.

Pour souligner la Journée Internationale des Travailleurs etTravailleuses, nous vous invitons le 29 avril, au café étudiant l'Exode, àune agréable soirée où deux conférenciers démêleront les idées préconçuesentourant cet événement. La présentation sera suivie de discussions dansune atmosphère musicale avec de la bière pas chère.

lundi, avril 21, 2008

Débat : Wal-Mart, boycott et lutte des classes


Des camarades de la NEFAC-Montréal, ont publié un texte en réponse d'un article sur le boycott dans le mensuel de nos camarades français d'Alternative Libertaire. Cette réponse parue en février qui s'intitule:"Débat : Wal-Mart, boycott et lutte des classes", est le résultat d'un désaccord sur un article ayant pour thème la stratégie du boycott, écrit par un sympathisant de Capital Terminus Collective (un collectif communiste libertaire d'Atlanta). Nos camarades d'AL ont donc permis à 2 d'entre nous d'ouvrir le débat dans les pages de leur publication. Nous vous présentons donc ici la réponse.


L’article « Boycott Wal-Mart ! Leçons d’un échec » publié dans Alternative libertaire d’octobre 2007 a suscité deux réactions. La première de deux communistes libertaires canadiens de la Northeastern Federation of Anarchist-Communists (Nefac). La seconde d’une camarade de Seine-Saint-Denis qui a souhaité mettre en lumière la politique spécifiquement sexiste de Wal-Mart.


Le boycott comme action politique est une stratégie qui commence à se répandre dans l’univers militant nord-américain et québécois. Mais derrière l’enthousiasme pour un « nouveau » mode d’action se cache une croyance naïve en la possibilité d’un capitalisme éthique.
La stratégie du boycott prend naissance dans un courant réformiste qui prétend que la consommation est une forme d’action politique. « Acheter c’est voter ! », tel est le mot d’ordre d’une certaine gauche, plus soucieuse de s’acheter bonne conscience que de résoudre radicalement le problème social. Selon eux, une « consommation éthique » pourrait contenir en elle les germes d’un contre-pouvoir au capitalisme. Elle permettrait ainsi l’émergence d’une société plus égalitaire pour contrecarrer les effets néfastes de la mondialisation néolibérale.

Un capitalisme à visage humain ?

Cette stratégie a été élaborée par une certaine gauche bien pensante mais aussi par certains éléments plus radicaux. Selon eux, il y aurait deux façons de « voter » par la consommation : l’achat et le refus d’acheter (le boycott). D’un côté on cible quelques formes de commerces éthiques pour lesquels on encourage la consommation. De l’autre on attaque certaines compagnies soupçonnées de porter en elles tous les maux du capitalisme.
Cette théorie repose sur la croyance en un capitalisme à visage humain qui serait dénaturé par « quelques » compagnies. Il y a derrière cette vision, une hiérarchisation des différents capitalismes, quelques uns d’entre eux jugés bons et éthiques, et d’autres non. Ainsi la production nationale est préférable à la production étrangère et le système artisanal est jugé moins aliénant que le système industriel.
Le boycott est souvent prôné pour faire fléchir la politique d’une compagnie sur une pratique précise, tel que le travail des enfants. Aussitôt que la compagnie change ses pratiques, la consommation n’est plus blâmée et la bonne conscience occidentale est préservée. Cependant, nos âmes bien pensantes cessent au passage de s’inquiéter des conditions de vie et de travail des ouvrier-e-s appelés à remplacer ces enfants.
Certains éléments de la gauche radicale, quant à eux, considèrent le boycott, ou la consommation responsable, comme un pas à franchir vers la fin du capitalisme. Si McDo tombe sous le poids du boycott, il y aurait possibilité de passer à une compagnie suivante pour ainsi ébranler l’ensemble de l’édifice capitaliste.

Articuler boycott et lutte des classes

Toute cette vision est incohérente. Elle s’attaque au problème par la fin – la consommation – et non par le moyen qu’est la production. La consommation n’est que la façon d’échanger les marchandises produites ; les rapports sociaux inégaux, l’exploitation et le profit sont le résultat du mode de production. C’est donc par une lutte de classe que nous parviendrons à mettre le capitalisme en déroute.
Il n’y a pas de hiérarchie de capitalisme. Il n’existe pas de compagnies qui méritent plus d’être boycottées et d’être l’objet de notre haine. Elles sont toutes bien ancrées dans ce système et doivent leur profit à l’exploitation de leurs employé-e-s.
La consommation comme moyen d’action politique est perçue comme une fin en soi et non comme un moyen de solidarité avec les travailleurs. Lorsqu’un conflit de travail éclate, il peut être stratégique d’appeler au boycott. Mais là encore, ce sont les travailleurs et les travailleuses qui doivent en décider. Même chose pour le travail des enfants : les travailleurs et les travailleuses occidentaux doivent être solidaires des luttes des pays du Sud par des actions telles que le boycott. Mais ces actions doivent être bien intégrées à une stratégie globale axée sur la lutte de classe !