vendredi, septembre 28, 2007

Lancement officiel du Blogue d’Informations Politiques de la NEFAC-Mtl!!!



Lancement officiel du Blogue d’Informations Politiques de la NEFAC-Mtl!!!


www.nefacmtl.blogspot.com

Le Blogue d’Informations Politiques (BIP!) de l’Union Locale de Montréal, groupe membre de la Fédération des Communistes Libertaires du Nord-Est (NEFAC), est le nouveau-né de la presse d’agitation montréalaise. La NEFAC-Montréal, aura donc maintenant en plus du matériel de la Fédération soit la revue Ruptures et le journal Cause Commune, un nouvel outil d’AgitProp sur le web. Cette nouvelle presse d’agitation nous permettra de réagir immédiatement à l’actualité, de pouvoir se positionner rapidement, de cracher nos coups de gueules autant à gauche qu’à droite, d’analyser l’actualité locale et internationale, de dénoncer, de revendiquer, de provoquer, de débattre et de diffuser le plus largement nos idées… Bref, un blogue d’agitation libertaire!

Le contexte politique étant de plus en plus moribond, il est plus que nécessaire d’agir sur tous les fronts et de tenter d’influencer et de radicaliser autant les mouvements sociaux et la gauche réformiste, que « Mr. et Mme tout le monde », nos voisins ainsi que nos collègues de travail. En tant que communistes libertaires, nous croyons qu’il existe une alternative politique radicale à la démocratie bourgeoise, à la droite sécuritaire et à l’extrême gauche autoritaire. Ce blogue nous permettra donc de continuer notre lutte pour une société libertaire, sans classe et sans État. La classe dominante et sa propagande néolibérale a maintenant un nouvel ennemi dans le maquis de l’information alternative. Nous ne ferons pas de quartier!! Nous en avons marre des compromis et des fausses alternatives, c’est pourquoi nous proclamons la Commune!
Restez branchés, les communards montent aux barricades…


www.nefacmtl.blogspot.com

L'AFESH-UQAM adopte un mandat de grève générale illimitée

Source: Association pour une Solidarité Syndicale Étudiante

Vendredi, 28 septembre 2007
Grève étudiante : premier mandat pour une chaude lutte à l’automne
Montréal, le 28 septembre 2007
Un premier vote de grève a eu lieu hier à l’Association facultaire étudiante des sciences humaines de l’UQÀM. Marquant le début de la lutte pour une éducation gratuite de qualité, l’AFESH-UQÀM (5 260 membres) est résolument engagée à partir en grève générale illimitée cet automne. D’ici le 23 octobre, 15 associations étudiantes se prononceront pour joindre le mouvement lancé par l’Association pour une Solidarité Syndicale Étudiante (ASSÉ) qui a fixé, lors de son dernier Congrès, un plancher de 7 associations étudiantes représentant 25 000 étudiants et étudiantes comme condition au déclenchement de la grève. Chaque association décide des modalités quant au déclenchement.



Cette première prise de position formelle pour la grève générale illimitée à l’automne marque la volonté des étudiants et étudiantes de s’opposer à la hausse des frais imposée par les libéraux. « Le message est clair : nous sommes plus que déterminé-e-s à partir en grève pour la gratuité scolaire. Que le gouvernement se le tienne pour dit ! » avertit Alexandre Leduc, Secrétaire à la coordination de l’AFESH-UQÀM.

Il n’est pas surprenant de voir une association étudiante de l’UQÀM ouvrir la marche pour lutter contre le désengagement de l’État en éducation post-secondaire. « La classe politique n’a plus de vision de l’éducation, la direction de l’UQAM s’aplatventrit face à la ministre, c’est maintenant l’occasion qui est offerte à notre génération de montrer à la société québécoise que nous tenons à nos institutions publiques de qualité » s’insurge Alexandre Leduc. Les autres associations étudiantes de l’UQÀM tiendront aussi des consultations sur la question lors de prochaines semaines, alors que professeur-e-s et employé-e-s de soutien ont déjà manifesté leur volonté préserver la mission sociale de l’université.

Au niveau de la mobilisation étudiante, une manifestation régionale a eu lieu hier à Sherbrooke pour clore la semaine régionale d’action du Sud-Est, montrant que la marche vers la grève est bel et bien entamée. De plus, mercredi dernier, l’Association des étudiantes et étudiants en anthropologie de l’Université Laval (AÉÉA-UL) a choisi de joindre l’association nationale, portant à seize le nombre d’associations membre de l’organisation (dont six membres universitaires).

Les consultations prévues au cours des prochaines semaines témoignent des convictions des étudiantes et étudiants à défendre l’éducation. « Le moyen d’action qu’est la grève générale illimitée est aujourd’hui celui que nous avons choisi pour contrer les attaques au droit fondamental qu’est l’éducation. Nous serons présents et présentes dans toutes les associations qui décideront de consulter leurs membres sur les revendications et la grève proposés par l’ASSÉ » déclare Hubert Gendron-Blais, Secrétaire aux communications de l’ASSÉ

Seule association étudiante nationale comprenant des membres de tous les cycles d’enseignement supérieur confondus, l’ASSÉ regroupe actuellement plus de 40 000 membres dans les cégeps et les universités du Québec. Elle milite depuis sa création pour la gratuité scolaire à tous les niveaux.

Pour lire la suite...


Renseignements : Hubert Gendron-Blais, Secrétaire aux communications : (514) 835-2444
Porte-parole de l’AFESH-UQÀM : Alexandre Leduc, Secrétaire à la coordination : (514) 969-0679
Bureau de l’ASSÉ : (514) 390-0110.
Site Internet : www.asse-solidarite.qc.ca

jeudi, septembre 27, 2007

La STM priorise les golfeurs...


Hier, se tenait la cérémonie d’ouverture de la Coupe des Présidents, un évènement réunissant les meilleurs golfeurs du monde. Pour l’occasion, étaient réunis, entre autre, pour « louanger » ces golfeurs et se donner un peu de capital politique, Stephen Harper, Jean Charest et George Bush Senior. D’ailleurs notre cher premier ministre, Harper, aurait même fait sourire la foule en déclarant « que les joueurs ne sont pas payés à la coupe des Présidents (…) les recettes étant remises à différentes œuvres caritatives - et il a ajouté qu'ils doivent même payer pour leur propre souper » (Ici). Ils paient peut-être leur souper mais utilisent par contre près de « 35 des véhicules les plus récents de la STM pour servir de navettes au tournoi de golf de la Coupe des Présidents qui se déroule (…) à l’Ile Bizard». C’est ce que rapporte un communiqué du syndicat des chauffeurs de la Société de transport de Montréal (Ici). Les chauffeurs, qui exercent d’ailleurs des moyens de pression depuis plus d’un mois, afin de dénoncer la lenteur des négociations pour le renouvellement de leur convention collective échue depuis le 11 janvier 2007, ont en effet distribué près de 100 000 tracts hier matin dans une dizaine de stations de métro. Le président du syndicat, Claude Benoit, affirme « qu'il manque une centaine d'autobus tous les matins sur le réseau de la STM ». La STM n’a pas de difficulté à imposer des augmentations à répétition aux utilisateurs, en leur demandant d’être compréhensifs, afin de payer l’augmentation du coût de l’essence ou leurs nouvelles infrastructures. Cependant, la qualité du service offert diminue de façon quasi proportionnelle. Encore un bel exemple de socialisation des coûts et de privatisation du profit au détriment de l’utilisateur et des travailleurs-Es de la STM. Le syndicat des chauffeurs de la STM demande donc aux utilisateurs d’appeler au service des plaintes de la STM, afin de démontrer leur mécontentement face à cette situation. Par ailleurs, « selon Marianne Rouette, porte-parole de la STM, ce chiffre est exagéré puisqu'il ne manque actuellement qu'une quinzaine d'autobus par jour pour répondre aux besoins des usagers.». Et quoi encore? Le nombre d’autobus est quand même insuffisant pour les milliers de personnes qui travaillent et étudient à Montréal et qui paient chaque mois 65$ pour un service de plus en plus minimaliste! En quoi ce tournoi est-il plus important que tous ces gens qui se font chier chaque matin dans des autobus et des métros bondés? La question est lancée… Si la situation vous emmerde aussi, appelez le service des plaintes et posez leur la question (STM-INFO - option 4 et option 1 ®514 786-4636 + 4 + 1). Tant qu’à y être, commençons donc à exiger la gratuité du Transport Public.

Le Nazisme: Une maladie psychologique?

Tiré du blogue Ya Basta!

Le nazisme est-il une maladie psychologique??





mardi, septembre 25, 2007

Les forces du marché : une force pour l’égalité des sexes?



Selon une étude de la Banque Toronto Dominion, les « forces du marché » pourrait diminuer et même éliminer les écarts de salaires entres les hommes et les femmes (L'article de la Presse). On nous rapporte que d'ici les 10 prochaines années, les femmes se retrouveront de plus en plus dans les universités et dans le secteur des services, leur permettant d'assurer « la prospérité future au Canada ». Par contre, les spécialistes ont omis de mentionner si leurs salaires allaient augmenter ou si le nivellement par le bas des conditions de travail allait plutôt permettre un rattrapage inverse. De plus, les auteurs de cette savante étude mentionnent que «les employeurs deviendront de plus en plus dépendants des femmes pour combler leur pénurie de main-d'oeuvre qualifiée». Les femmes peuvent donc se réjouir, elles pourront combler les postes d’employés qualifiés avec des conditions aussi précaires que les hommes. Et comme si la farce n’étaient pas encore assez grosse, nos 2 éminents analystes mentionnent que «les marchés deviendront les meilleurs amis des femmes intéressées à travailler». Évidemment, travailler dans la précarité c’est la meilleure façon de devenir un-e ami-e du marché à condition de ne pas être syndiqués-ées. Pour conclure, l’étude mentionne que « certaines barrières sont toutefois demeurées intactes jusqu'à maintenant (...) les femmes n’occuperaient que 10 % des postes de supervision financière dans les entreprises, et ne compteraient que pour 12 % du membership des conseils d'administration ». Comme quoi l’amitié à toujours ses limite et le patriarcat est toujours aussi bien ancré.




L'édifice des anarchistes: 25 ans déjà! Fêtons le 28 septembre prochain!‏


Fête le vendredi 28 septembre à partir de 17h
Lieu: la nouvelle cour arrière de l'AEELI au 2033 boul. St-Laurent

Vers 1972 à Montréal, la librairie gai l'Androgyne, dans l'ouest du centre-ville, avait accueillit des anarchistes et avait des rayons de livres anars. Vers la fin des années 70, des anarchistes ont fondé la librairie Alternative dans un petit édifice sur le boulevard Saint-Laurent. En 1982, cette édifice fut achetée par des anarchistes qui ont formé une association (l'AEELI; Association des espèces d'espaces libres et imaginaires) pour assurer qu'il y a un espace libraire, ainsi que pour le maintient et la gestion de l'immeuble.

Aux cours de ses 25 années d'existence, l'AEELI a connu des périodes difficiles qui ont eu des échos dans le milieu anarchiste montréalais. En 2004, la librairie Alternative a dû fermer boutique, mais quelques mois plus tard, en novembre 2004, l'association a donné naissance à la nouvelle librairie anarchiste l'Insoumise. C'est un pas dans la bonne direction pour l'organisation libertaire de notre projet (l'AEELI et l'Insoumise), qui est fondée sur l'association confédérale de groupes et individuEs de diverses tendances libertaires.

L'AEELI a également été restructurée pour éviter des dérives et mieux refléter nos valeurs et pratiques libertaires. L'édifice abrite aussi une bibliothèque --le DIRA-- ainsi qu'une autre asso de camarades sympathisantEs --L'Ocal--. Ensemble, des anarchistes gèrent cette ressource qui nous appartient.

Vendredi le 28 septembre, nous invitons nos sympathisantEs et tous les libertaires à venir fêter le 25e anniversaire de l'acquisition de l'immeuble pour le milieu anarchiste. Dans la cour arrière, à partir de 17h, il y aura un BBQ (bouffe végé disponible), rafraîchissements, musique et camaraderie.

Vive les 25 ans de l'AEELI, et vive l'AEELI libertaire!

A - I n f o s
informations par, pour, et au sujet des anarchistes
A-infos-fr mailing list
A-infos-fr@ainfos.ca
http://ainfos.ca/cgi-bin/mailman/listinfo/a-infos-fr
http://ainfos.ca/fr

Une exposition sur Sacco et Vanzetti.


L’affaire Sacco et Vanzetti, remonte au années 20 à South Braintree dans la banlieue de Boston. En 1919, dans un contexte économique d’inflation d’après-guerre, on recense près de 4,1 millions de grévistes qui réclament des conditions de travail plus décentes. Plusieurs de ses grèves donnent lieu à des affrontements violents un peu partout aux États-Unis. En 1920, des groupes d’actions directes font éclatés des bombes à plusieurs endroits, dont à l'intérieur d’une banque de Wall Street, faisant 38 morts et près de 200 blessés. Le gouvernement prend alors à ce moment des mesures quasi martiales contre les anarchistes, les grévistes et la gauche plus radicale. Beaucoup sont emprisonnés, d’autres forcés à s’exiler. Les médias bourgeois de l’époque manipulent l’opinion publique en faisant de la propagande qui amalgame les grévistes, les radicaux et les immigrants, créant une chasse aux sorcières partout aux États-Unis. Le 15 avril 1920, un caissier et son garde, transportant la paie des travailleurs de l'usine de chaussures de South Shore à South Braintee, sont abattus et la paie des ouvriers de l’usine est dérobé. Le 5 mai 1920, Sacco et Vanzetti deux anarchistes d’origine italienne sont arrêtés pour cette affaire. Après un procès monté de toutes pièces ils seront condamnés à mort le 14 juillet 1921 par électrocution, malgré des protestations un peu partout sur la planète. Il est bien évident que l’État et sa justice voulait à ce moment faire un exemple pour tous les anarchistes et radicaux américains. En 1977, le gouverneur du Massachusetts absout les deux hommes, et déclare que « tous les déshonneurs devaient être enlevés de leurs noms pour toujours ».


Plus de 80 ans après le débat concernant la culpabilité de nos camarades fait toujours rage aux États-Unis. Une exposition vient d’ailleurs d’ouvrir ses portes au tribunal John Adams, l’endroit où ont été jugés les 2 anarchistes. Des affiches et des photographies guident les visiteurs à travers l’histoire du procès des 2 anarchistes. Il est aussi possible de visualiser les transcriptions du procès et les lettres des 2 condamnés. Le but de l’exposition est de se questionner sur la légitimité du procès. D’ailleurs plusieurs personnes qui ont étudiés ce procès voient maintenant un parallèle entre l’antagonisme de l’époque sur l’immigration et le contexte actuel de division sur la question de l’immigration. Comme quoi plus ca change plus c’est pareil. L’article (qui est en anglais) résume en gros le lancement de l’exposition d’une durée indéfinie.


La mémoire de nos camarades survivra à travers notre lutte contre l’État.

« Si cette chose n’était pas arrivée, j’aurais passé toute ma vie à parler au coin des rues à des hommes méprisants. J’aurais pu mourir inconnu, ignoré : un raté. Ceci est notre carrière et notre triomphe. Jamais, dans toute notre vie, nous n’aurions pu espérer faire pour la tolérance, pour la justice, pour la compréhension mutuelle des hommes, ce que nous faisons aujourd’hui par hasard. Nos paroles, nos vies, nos souffrances ne sont rien. Mais qu’on nous prenne nos vies, vies d’un bon cordonnier et d’un pauvre vendeur de poisson, c’est cela qui est tout ! Ce dernier moment est le nôtre. Cette agonie est notre triomphe. »

Vanzetti au juge Thayer lors de sa condamnation.




[Boston - More than 80 years after Nicola Sacco and Bartolomeo Vanzetti were executed in Boston, they still inspire impassioned debate about whether they were guilty...]

Denise Lavoie

The Associate Press, Sept 23


BOSTON - More than 80 years after Nicola Sacco and Bartolomeo Vanzetti were executed in Boston, they still inspire impassioned debate about whether they were guilty of the murders of two men during a 1920 payroll robbery.
But in a new exhibit at Massachusetts' highest court, the guilt or innocence of the Italian immigrants and anarchists is not as important as the question of whether they received a fair trial.
"The Case of Sacco and Vanzetti: Justice on Trial," explores not only the trial itself but the tension and political turmoil of the times. The exhibit highlights the prejudice against immigrants that was prevalent, particularly against foreigners who believed in communism, socialism or anarchism.

La redistribution de la connerie pontificale...



Dimanche, lors de sa prière depuis sa résidence d'été, le Pape Benoit XVI dans un grand élan socialiste, a appelé au partage des richesses et à mis en garde contre « l’égoïsme aveugle dans lequel l’argent peut mener » (Voir l'article du Devoir) . Celui-ci pris d’une démence soudaine a poursuivi en disant que la «logique du profit, quand elle l'emporte sur celle de la solidarité, accroît le fossé entre riches et pauvres et l'exploitation de la planète ». Et quoi encore ? L’appui à des dizaines de dictatures d’extrême-droite au cours du dernier siècle tel que Franco, Mussolini, Salazar et Pinochet, c’était un exemple de « solidarité qui l’emporte sur le profit » et non de « l’égoïsme aveugle »?

Bien entendu, les revenus du Vatican, soit 227 millions d’euros en 2006 (voir), doivent être protégé par une quelconque loi divine, qui empêche malheureusement le pape de redistribuer autant de richesses extorquées au fil des siècles par le vol, le pillage et la peur. À l'inverse, la redistribution des richesses du pauvre vers le riche est quant elle mise en pratique depuis des siècles par le clergé. Lorsqu’on peut se permettre de vivre assis sur un trône en or, exclusivement grâce au travail des autres, il ya certaines conneries que la décence devrait nous empêcher de faire ou de dire. Comme ci, le fait de prôner des positions totalement réactionnaires tel que prêcher contre le condom, en plus de tenter d’asservir à l’intégrisme catholique les populations les plus pauvres de cette planète ce n’était pas assez, le saint homme essaie de nous convaincre qu'il lutte pour une solidarité entre les classes...
Mais Benoît, en homme de principe, a terminé son allocution en appelant « à une sorte de conversion des biens économiques (…) et à ne pas les utiliser pour son intérêt propre, mais à «penser aux besoins des pauvres, suivant l'exemple du Christ». Merci mon Ben, de nous montrer à tous-tes un « christ » de bel exemple. À ce rythme là tu vas en rendre nostalgique plus d’un des belles années de la guerre d’Espagne…

États-Unis: Grève nationale dans l'automobile



tiré de Sur les lignes

ALERTE DE LABOURSTART

24 septembre 2007

Par MICHELINE MAYNARD et NICK BUNKLEY
(traduction rapide: Sur les lignes)

DETROIT, 24 septembre - Les membres du Syndicat uni de l'automobile (UAW) ont quittés le travail aujourd'hui dans les usines de General Motors à travers les États-unis parce que les dirigeants de la compagnie et les leaders syndicaux ne sont pas parvenu à un accord de principe après des négociations tumultueuses.

C'est la première grève nationale du union contre G.M. depuis 1970. Cette grève avait duré deux mois. La dernière fois que les UAW ont fait grève contre GM, c'était en 1998, à deux usines de Flint, au Michigan, dans une grève qui avait duré sept semaines.

Le président du syndicat, Ron Gettelfinger, a déclaré que le syndicat retournerait à la table de négociation aujourd'hui. «Ce n'est pas ce que nous avons voulu,» a-t-il, «Personne ne gagne dans une grève».

Les deux côtés ont apparemment frappé un noeud sur la demande syndicale de protection des emplois syndiqués à G.M.. Le membership du syndicat n'est plus que le cinquième de ce qu'il était en 1990. G.M., en retour, avait poussé pour la création d'un trust qui assumerait la responsabilité des 55 milliards $ que coûtent les assurances de santé des ouvriers, des retraités et leurs familles.

Bien que les deux côtés se soient ententu la semaine dernière sur le cadre du trust, ils ne pouvaient conclure un accord sans aborder d'autres questions de la convention, qui à leur tour détermineraient combien l'argent G.M. pourrait investir dans le trust.

Les ouvriers ont quittés le travail à 11 heures du matin, heure de l'Est, après que la date limite de l'ultimatum syndical, dimanche, n'aient passé sans conclusion d'entente.

G.M., dans une déclaration, a dit être déçue de la décision syndicale de faire grève.

«La négociation implique des questions complexes et difficiles qui affectent la sécurité d'emploi de notre main-d'oeuvre aux États-Unis et la viabilité à long terme de la compagnie,» a dit Tom Wickham, un porte-parole de G.M.. Il a dit que des officiers de la compagnie «continuerait de concentrer leurs efforts pour conclure un accord aussitôt que possible».

À une conférence de presse peu de temps après midi, M. Gettelfinger a dit que le syndicat était «très inquiet» des perspectives à long terme de G.M., qui a été doublé cette année par Toyota qui est devenu le plus grand manufacturier automobile du monde.

«Nous avons fait beaucoup de choses pour aider cette compagnie», a-t-il dit, «mais écoutez, vient un moment où vous devez mettre des limites».

Il a dit que le syndicat avait discuté de la possibilité d'envoyer différents syndicats locaux en grève, mais il a été décidé qu'une grève nationale donnerait «l'occasion la plus rapide» de régler les problèmes.

M. Gettelfinger a dit que la sécurité d'emploi étaient l'une des questions majeures auxquelles font face les négociateurs. Il a dit que la grève n'est pas liée à la volontée de G.M. de mettre sur pied un trust de santé, appelée une Association volontaire de bénéfices des employés, ou le VEBA en anglais. Puisque la proposition ne fait pas partie de la convention collective de G.M., les UAW ne pourraient pas tomber en grève contre G.M. là dessus.

«Nous étions désireux d'en discuter», a dit M. Gettelfinger, « mais cette grève n'est nullement au sujet des discussions sur le VEBA».

En fait, M. Gettelfinger a dit que le syndicat avait proposé un tel trust pendant les négociations de 2005 sur les coupes dans l'assurance santé, mais G.M. avait choisi une proposition plus modeste. Il a dit que le syndicat savait vendredi que les négociations s'étaient embourbées mais il n'a pas voulu faire grève contrer G.M. pendant la fin-de-semaine.

«Ils ont expliqué très clairement, alors que nous nous rapprochions de la date-limite, qu'ils n'avaient aucune intention de s'asseoir et négocier quelque chose d'équitable pour les deux parties, a-t-il dit.

Les UAW avaient expliqué à leurs 73.000 membres chez G.M. qu'ils devaient tomber en grève si les leaders syndicaux locaux n'avaient pas reçu d'appels du siège syndical à Detroit leur disant de rester au travail.

Ces appels ne sont pas venus, et les ouvriers sont sorti des usines une fois la date-limite passée.

Certains ont immédiatement pris des pancartes et ont commencé à marcher devant leurs usines ; d'autres se sont dirigés vers leurs voitures pour aller au local syndical ou à la maison.

Chris Sherwood, président du Local 652 des UAW à Lansing, Michigan, a dit qu'il n'y avait eu aucun appel à la grève de la direction du syndicat. «Nous n'avons reçu aucun appel nous disant de ne pas sortir en grève, alors nous sommes sorti, a dit M. Sherwood, «si tout va bien ça ne durera pas longtemps».

Il a ajouté, «bon nombre de gens, moi y compris, ont pensés que cette entente se ferait, mais apparemment que non».

Les officiers syndicaux disaient aux ouvriers du quart d'après-midi de ne pas se rapporter à l'usine aujourd'hui.

Le syndicat est bien préparée pour une grève. Il a presque $900 millions dans son fonds de grève, qui payent aux ouvriers $200 par semaine s'ils prennent des quart sur le piquet de grève. À ce taux, le syndicat peut supporter une grève d'au moins deux mois.

lundi, septembre 24, 2007

Shake down! Mash up! Party bénéfice pour venir en appui à Shawn Brandt et aux revendications Mohawk de Tyendinaga.


Samedi, 29 Septembre
22h - ??
Coop Généreux
4518 Papineau (coin Mont-Royal)
Montréal
$2-10
Bouffe et boisson à vendre


Les meilleurs DJs de reggae, ska, latin, klezmer, et dancehall à Montréal!

DJ Redstrike
DJ Sabotage
DJ Aaron Maiden
xxKIKIxLAxVIGOUREUSExx
DJ Chilango

Dansons! Dansons! Dansons!

AUSSI : une projection de "Augmentez les Prestations", un documentaire de trente minutes sur OCAP (Coalition Ontarienne contre la pauvreté)

Information: rebel@ckut.ca

--SHAWN BRANT, militant Mohawk de la communauté de Tyendinega dans l'est de l'Ontario : Shawn est emprisonné depuis le 5 juillet, 2007, sans possibilité de caution, pour son implication dans des blocus autochtones de chemins de fer et autoroutes sur le territoire Mohawk Tyendinega. Ces blocus avaient pour but d'attirer l'attention sur : la lutte pour rapatrier une terre appelé la Colbertson Tract, juste à coté de Tyendinega, les conditions de vie dans les communautés autochtones, et leurs luttes pour la souveraineté et l'autonomie. Shawn n'a reçu le droit à une caution que le 31 août et est actuellement détenu à domicile à Tyendinega.

Le cas de Shawn, et de tous autochtones qui prennent des actions directes pour défendre leurs territoires et communautés, sont des exemples inspirants de résistance au colonialisme Canadien.

Tous les profit de cet événement iront à la défense juridique de Shawn Brandt.

Pour plus d'informations : http://www.ocap.ca/supporttmt.html

samedi, septembre 22, 2007

AUDIO DE L'ASSEMBLÉE PUBLIQUE SUR LA GRÈVE ÉTUDIANTE


Alors que la grève étudiante se prépare au Québec, voilà disponible en fichier mp3 l'intégrale ou presque... des passages de l'Assemblée publique que nous avons tenu le 31 août dernier au Comité Social Centre-Sud à Montreal. Plus de 75 personnes y ont participé et ont débattu des différentes perspectives et stratégies qui peuvent se dégager de l'intervention des libertaires dans la grève à venir cet automne.

Pour downloader:http://jgarcia.free.fr/greve2007/
(si jamais ça ne fonctionnait pas, les audios sont aussi sur A-Infos Radio Project)

Y étaient présents:

Éric de l'IRIS: La viabilité économique de la gratuité scolaire.IRIS

Marie-Êve de l'ASSÉ: Grève 2007 : objectifs, revendications et stratégie. ASSE

Anne-Marie du RAME: Organiser les forces étudiantes anarchistes. RAME

Julie de la NEFAC-Mtl: Politiser, élargir et radicaliser un mouvement social. NEFAC

Cause Commune #16

Le numéro 16 de Cause commune, le journal de la NEFAC au Québec, est maintenant disponible sur le web. 4000 exemplaires papier de ce journal sont distribués gratuitement par des militantEs libertaires, membres ou non de l’organisation. Cause commune se veut un tremplin pour les idées anarchistes, en appui aux mouvements de résistance contre les patrons, les proprios et leurs alliés au gouvernement. Si le journal vous plaît et que vous voulez aider à le diffuser dans votre milieu, contactez le collectif de la NEFAC le plus près de vous.

Un pdf à basse résolution --format tabloïd-- est disponible.

Au sommaire du no 16 (format HTML)


Cause Commune #15

Le numéro 15 de Cause commune, le journal de la NEFAC au Québec, est maintenant disponible sur le web. 4000 exemplaires papier de ce journal sont distribués gratuitement par des militantEs libertaires, membres ou non de l’organisation. Cause commune se veut un tremplin pour les idées anarchistes, en appui aux mouvements de résistance contre les patrons, les proprios et leurs alliés au gouvernement. Si le journal vous plaît et que vous voulez aider à le diffuser dans votre milieu, contactez le collectif de la NEFAC le plus près de vous.



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Au sommaire du no 15 (format HTML)

Cause Commune #14

Le numéro 14 de Cause commune, le journal de la NEFAC au Québec, est maintenant disponible sur le web. 3000 exemplaires papier de ce journal sont distribués gratuitement par des militantEs libertaires, membres ou non de l’organisation. Cause commune se veut un tremplin pour les idées anarchistes, en appui aux mouvements de résistance contre les patrons, les proprios et leurs alliés au gouvernement. Si le journal vous plaît et que vous voulez aider à le diffuser dans votre milieu, contactez le collectif de la NEFAC le plus près de vous.



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Au sommaire du no 14 (format HTML)

  • Perspectives libertaires - Une conjoncture difficile
  • Travailler pour des peanuts!
  • Le scandale de l’aide sociale
  • Le Front commun à Sam Hamad : «Dit pardon mononcle...»

  • Déception ! À propos de MédiaMatin Québec
  • Le vote pour le populisme, un acte de contestation douteux - Ok, là on fait quoi ?
  • Cinéma: Romanzo Criminale
  • Sur les lignes... Chronique syndicale
  • Cause Commune #13

    Le numéro 13 de Cause commune, le journal de la NEFAC au Québec est maintenant disponible sur le web. 3000 exemplaires papier de ce journal sont distribués gratuitement par des militantEs libertaires, membres ou non de l’organisation. Cause commune se veut un tremplin pour les idées anarchistes, en appui aux mouvements de résistance contre les patrons, les proprios et leurs alliés au gouvernement. Si le journal vous plaît et que vous voulez aider à le diffuser dans votre milieu, contactez le collectif de la NEFAC le plus près de vous.


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    Ce numéro est le fruit d'une collaboration spéciale avec les militantEs du RAME. Il s'agit d'un numéro spécial portant essentiellement sur les élections provinciales.
    Au sommaire du no 13 (format HTML)