dimanche, septembre 27, 2009

Bon débarras, pourriture!

Je sais, je suis en retard, tout le monde est déjà au courant; tout le monde a déjà versé une petite larme xénophobe ou pissé sur son cadavre. Je me rallie aux seconds.



Falardeau est finalement allé rejoindre ses semblables dans les poubelles de l'histoire. Bon débarras, « pourriture »!

33 commentaires:

Yareking a dit…

Sa fait vraiment dure. Critiquer un mort qui peut pas se défendre. c'est bien la méthode nationaliste sa!

Anonyme a dit…

Quel manque de respect...
Peut être que cet homme avait mal ciblé sa recherche de liberté, mais il est clair pour moi que ces idéaux était semblable a plusieurs de nos idéaux anarchistes.
C'était bien un des rares québécois qui n'avait pas peur de dire ce qu'il pensais.

David Gendron a dit…

@Yareking

Le problème n'est pas là. Falardeau lui-même n'aurait pas eu de problème avec ça:

Par contre, ce serait bien qu'on explique la connerie ici présente!

David Gendron a dit…

En fait, je sais pourquoi les anarcho-fédéraleux réagissent comme ça.

Le problème n'est pas de critiquer un mort mais bien l'anarcho-fédéralisme en tant que tel.

anarchopragmatisme a dit…

Une photo de Mussolini et l'extrême-drouate, vraiment n'importe quoi!

Le texte du Temps des bouffons est tout à fait pertinent d'un point de vue anarchiste:

http://anarchopragmatisme.wordpress.com/2009/09/28/le-temps-des-bouffons/

Anonyme a dit…

Je ne vois vraiment pas la pertinence de ceci sur La Commune. T'inquiètes, j'ai saisi la référence au texte de Falardeau sur la mort de Claude Ryan. N'empêche que c'est vraiment d'ordinaire de faire ce que tu fais, sans amener aucune idée pertinente ni argumentation.
Je respecte énormément le cinéaste qu'était Falardeau, beaucoup moins le militant enragé mais j'estime qu'il a le mérite d'avoir défendu ses idées sans se cacher constamment derrière le mur du "politically correct". Lui au moins à eu la décence d'expliquer son point de vue quand il a traité Ryan de pourriture.

David Gendron a dit…

En fait, ce n'est pas le texte contre Ratyan qui explique la réaction hystérique de l'auteur de ce billet...

David Gendron a dit…

En fait, l'auteur peut très bien traiter Falardeau de pourriture s'il le veut. Mais c'est l'anarcho-fédéralisme à proprement dit qui est un problème!

http://anarchopragmatisme.wordpress.com/2009/09/28/replique-aux-anarcho-federaleux-de-lucl-montreal/

Philou a dit…

@Yareking
Il s'agissait évidemment d'un rappel moqueur de la réaction de Falardeau lors du décès, en 2004, d'un autre célèbre grabataire.


On pourrait me reprocher, avec raison, de n'avoir jamais lu ses bouquins ni été intéressé par ses films. Ça je le sais, mea culpa.

Mais les quelques fois où j'ai eu l'occasion de l'écouter ou de discuter avec lui, j'ai chaque fois constaté la même chose : Falardeau était plus près du problème de santé mentale que du nationaliste "respectable". Le personnage étant ce qu'il était (xénophobe, macho, agressif, etc.), qu'il ait fait de bons films ne m'intéresse pas.

Lors d'une conférence où il crachait sa propagande xénophobe devant une foule émotionnellement instable, un camarade lui avait demandé s'il pouvait expliquer - rationnellement - ce que l'indépendance du Québec allait apporter à sa condition de travailleur. Falardeau s'était contenté de le traiter de « petit connard », provoquant les applaudissements de l'audience débile.

Pour Mussolini, une photo de Lionnel Groulx entre les deux aurait peut-être permis de mieux faire le lien.. Bien sûr, c'était exagéré, mais ça complétait bien le thème des « poubelles de l'histoire ».

Sinon, rassurez-vous, ce n'est pas une position du Collectif de Montréal de l'UCL; j'assume donc l'infamie ci-dessus. David peut donc corriger son billet et s'adresser à moi sans avoir à parler de « pourritures (au pluriel) ». Je ne m'attarderai pas sur ses autres attaques.

Olivier a dit…

Ce texte sur La Commune est loin d'être une analyse critique. Je ne suis pas un fan de Falardeau ni du mouvement nationaliste mais quand m... Lire la suiteême, n'importe qui peut voir qu'un commentaire du genre vaut la même chose que les attaques personnelles que font les radios-poubelles et les autres réactionnaires de gauche comme de droite.
Pour ce qui est des comparaisons douteuses avec l'extrême droite; oui Falardeau avait quelques liens avec des membres du MLNQ tout comme il en avait avec n'importe quel groupe souverainiste. Ce ne fait pas de lui un nazi pour autant. Tant qu'à y être, Malcom X est un terroriste d'Al-Queada parce qu'il a été dans les Blacks Muslims pendant quelques temps.
Décevant les anarchistes de nos jours. Avec de telles méthodes vous n'irez nul part. Il faut savoir passer de petits égoïstes ne pensant qu'à combler leurs propres désirs de révoltes à véritables révolutionnaires capables de mettre les choses en perspective pour agir efficacement.

Tym_Machine a dit…

Falardeau avait au moins la qualité d'exposer au grand public ses idées nationaleuses ce que bien des péquistes à la langue de bois s'évertuent à cacher dans le fond de leur garde-robe.

Youri a dit…

Alors il faudrait vénérer sa mémoire parce qu'il maniait «la langue du peuple» ? S'attarder sur la qualité de son oeuvre et non le message sous-jacent ? Rifenstahl aussi avait un esprit créatif....mais au service de quelle idéologie ?

J'appuie ce que Philou a osé faire. Au lieu de lécher la mémoire d'un salaud il a craché sur sa tombe.

agitateur a dit…

Si Falardeau était encore en vie, il en aurait « rien à cirer » de vos propos.

;)

Tym_Machine a dit…

@Youri,

Je pense qu'on est libre d'en penser ce qu'on veut. Je suis pour la liberté d'expression. Alors si Falardeau peut dire salut pourriture, il peut évidemment recevoir la même médecine en retour.

Quant à moi entre vénérer et reconnaître les qualités de la personne, il y a une marche que je refuse de franchir.

Tym_Machine a dit…

@agitateur,

C'est sûr et encore moins de lui donner une rue ce que les protagonistes Renart Léveillé et l'électron libre semblent s'entendre dessus.

http://louisprefontaine.com/2009/09/28/rue-amherst-rue-pierre-falardeau

http://renartleveille.wordpress.com/2009/09/27/rue-amherst-falardeau-rene-levesque/

Tym_Machine a dit…

"out le monde a déjà versé une petite larme xénophobe ou pissé sur son cadavre."

Dans les deux cas, ça amène de l'eau au moulin....(à paroles, Guy Mongrain sort de ce corps lolll!!!)

Tym_Machine a dit…

"Falardeau était plus près du problème de santé mentale que du nationaliste "respectable"."

If there is such a thing.

Au contraire, je crois que Falardeau redonnait ses lettres de noblesse au nationalisme et l'exposait pour ce que le nationalisme "efficace" est réellement belliqueux, aggressif et super rancunier.

Anonyme a dit…

@ Youri et +

Je rajoute rapidement que la comparaison avec Riefenstahl est complètement démagogue (tout comme celle avec Mussolini). Je ne prends pas la peine d'expliquer pourquoi, il faut être plutôt limité pour ne pas le comprendre.
Par contre, je tiens à exprimer ma sincère déception de constater que, sommairement, je retrouve dans les milieux anarchistes le même type de choses que je reproche aux autres courants politiques. C'est à dire, un manque (flagrant) d'esprit critique envers des idées préconçues propres au mouvement et une rhétorique (vraiment) primaire.
Je ne m'étendrai pas mais j'aimerais conclure en vous suggérant qu'il est facile de se prétendre anarchiste mais beaucoup moins de comprendre ce que cela signifie réellement.

Un communiste quelconque a dit…

Je trouve ça acceptable d'être impoli, injurieux, même d'insulter des morts. En plus, j'ai jamais été un grand fan de Falardeau, mais quand même!! Mettre une photo de Mussolini à côté?! Mettre le tag "extrême-droite"?!

Mais surtout, sur un blog qui se dit anti-capitaliste, se contenter de catégoriser, dénigrer et envoyer chier en deux phrases un personnage aussi complexe et contradictoire que Falardeau?

Falardeau avait bien des opinions réactionnaires, mais dans l'ensemble ce n'était pas un démagogue réac comme Philou semble le croire (et cela sans, comme il l'admet, avoir lu ses textes).

Oui c'était un nationaliste, mais les nationalistes ne forment pas un bloc monolithique. On ne peut pas mettre Falardeau dans le même bateau que des bourgeois comme Marois ou Duceppe par exemple. Même si les trois partagent des positions communes, leur point de départ et leur vision du monde sont bien différents. Falardeau était loin d'être un ennemi de classe. C'était quelqu'un qui était révolté, complètement excédé par la situation dégueulasse dans laquelle se retrouve la société aujourd'hui. Il rêvait d'un monde différent, égalitaire, mais sa vision était minée par des stratégies foireuses et plusieurs idées réacs (qu'on connait bien...) Tout n'est pas noir ou blanc, et Falardeau n'est certainement pas qqn qu'on peut classer en deux secondes avec l'étampe "pourriture", puis passer à autre chose...

C'est dommage, mais il y a beaucoup de prolétaires qui ont des tendances racistes et/ou sexistes et/ou homophobes (plusieurs ont pourtant des positions très progressistes sur d'autres sujets). Il faut mener une lutte sans relâche avec ces gens-là pour qu'ils/elles abandonnent ces points de vue. Mais on peut pas juste tous les envoyer chier pis rien vouloir savoir d'eux autres.

Premièrement, moralement ça se fait pas. C'est ne pas comprendre l'origine et la nature des sentiments réactionnaires parmi les masses.

Deuxièmement, stratégiquement ça se fait pas. c'est couper les ponts avec un grand nombre d'alliéEs potentiels et laisser croître au sein des masses les idées réacs en les évitant au lieu de les confronter de face. C'est ne pas voir clairement qui sont les ennemis de classe à abattre, et qui sont les camarades potentielLEs avec qui il faut dialoguer et qu'il faut tenter de rallier au combat révolutionnaire.

Il me semble que ce billet sur Falardeau/Mussolini devrait être remplacé par qqchose de plus réfléchi.

Youri a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Youri a dit…

Mon commentaire sera une réponse sommaire à «anonyme» sur l'accusation de démagogie, que je récuse totalement.
Je savais bien évidemment que je devrais y faire face, ayant fait une comparaison liée au nazisme (Oh non ! Godwin, au secours !).
Par contre, ayant lu une majorité de commentaire invoquant la qualité de son oeuvre cinématographique (dont toi: «Je respecte énormément le cinéaste qu'était Falardeau») beaucoup plus que son passé idéologique, je me suis dit que je pouvais sortir l'exemple de Rifenstahl de l'ombre.
Ainsi nous avons une cinéaste, une légende dans le monde des films documentaires, ayant utilisé des techniques novatrices et inédites alors. Gagnante de plusieurs prix internationaux pour ses oeuvres....notamment pour le Triomphe de la volonté (Triumph des Willens), un documentaire de propagande glorifiant le Parti national-socialiste ouvrier allemand.

Vous voyez où je veux en venir ? Faudrait être vraiment obtus pour ne pas saisir la comparaison. L'art (le 4e ici) au service d'une idéologie doit être critiquée au même titre que le serait l'idéologie même. S'attarder sur l'un et oblitérer l'autre est profondément dénué de sens.

Anonyme a dit…

Youri,

Rapidement, non, je ne vois pas ou tu veux en venir.
À mon (humble) avis, ton raisonnement ne tiens pas la route.
Je te cite sur Triumph des Willens:"un documentaire de propagande glorifiant le Parti national-socialiste ouvrier allemand."
Peux-tu m'expliquer quel(s) film de Falardeau est comparable à de la propagande pour une idéologie ayant fait plusieurs millions de morts?
Bien sur ses films démontrent un point de vue, celui des patriotes et des souverainistes mais cela n'a aucune commune mesure avec Riefenstahl.
Le moindre cinéphile sérieux, même fédéraliste, te dira que les films de Falardeau sont beaucoup plus complexe que de la propagande primaire pour une idéologie (pas seulement au niveau cinématigraphique). Il faut être plutôt "obtus" pour ne pas le comprendre.
Pour ce qui est du non-sens de critiquer une œuvre en la dissociant de l'idéologie qu'elle sous-tend, la question est plus complexe que cela mais fondamentalement, je suis d'accord. Cependant le travail de Falardeau ne se résume pas à de la promotion d'idées indépendantistes.

(note que le cinéma est le 7e art, non le 4e)

Youri a dit…

On pourrait discuter ici des ramifications du nationalisme dans ses manifestations «romantiques» tel que le national-socialisme et ainsi couvrir la raison pour laquelle j'ai utilisé Rifenstahl. Néanmoins, je vais y aller par un chemin plus court, puisque je n'ai pas l'intention de rédiger un traité politique. D'autres que moi l'ont fait sur ce sujet.
Je dirais simplement que cet exemple (le nazisme) frappe l'imaginaire, c'est un événement marquant pour l'Humanité et ça en fait une référence commune.
Au-delà d'une simplification à une association nationalisme=nazisme, je crois qu'effectivement les deux idéologies ont une racine commune et des quelques aboutissants identiques (par exemple, se définir par rapport à «l'autre» et non par rapport à soi).
L'oeuvre, et la vie, de Falardeau ont été marqué du sceau de ses idées politiques. Il a mis ses talents au service de celles-ci et vice-versa.
De plus, toi qui utilise abondamment d'un argument invoquant la complexité, je trouve ironique que tu viennes dire ensuite : «Peux-tu m'expliquer quel(s) film de Falardeau est comparable à de la propagande pour une idéologie ayant fait plusieurs millions de morts?».

Tym_Machine a dit…

À quelque part au dela de l'insulte, je trouve le clin d'oeil aux propres propos de Pierre Falardeau assez sympatique à vrai dire. Oh là, il fallait bien que quelqu'un à quelque part sorte de la rectitude politique et le face et pour ce courage "politique" je vous félicite tout de même.

Ceci étant dit, je ne sais pas si c'est parce que je suis plus auditif que visuel mais la combinaison de photos ne me choque guère. Pourtant une image vaut mille mots alors je dois être assez lent à réagir au chapitre des soit-disantes images chocs étant plutôt un type de discours...nationaleux ou autre.

Anonyme a dit…

Hier soir je suis sorti, dans une boîte de nuit
Pis j'ai spotter un gars, qui m'a spotter aussi
Je l'ai ramené chez nous, pis on a fait les fous
Le lendemain matin, ça me grattais partout

J`AI MAL À LA NOUNE

Ça pique dans mes yeux, j'ai des galles qui s'enlèvent
Prend garde… s'est contagieux
Eux eux eux…

Je suis allé à clinique, chercher des antibiotiques
Parce que de plus en plus, j'ai le cul qui me pique
J'en ai eu ma leçon, pis je vais mettre des condoms
Parce qu'à présent je nage, dans le pus de mes boutons


J'AI MAL À LA NOUNE

Ça pique dans mes yeux, j'ai des galles qui s'enlèvent
Prend garde… s'est contagieux
Eux eux eux…

J'AI MAL À LA NOUNE

Ça pique dans mes yeux, j'ai des galles qui s'enlèvent
Prend garde… s'est contagieux
Eux eux eux…

JAI MAL À LA NOUNE

Ça pique dans mes yeux, j'ai des galles qui s'enlèvent
Prend garde… s'est contagieux
Eux eux eux…

S'est contagieux eux eux eux…

S'est contagieux eux eux eux…

Anonyme a dit…

N'importe quoi. Je comprends pourquoi les Bolcheviks ont liquidé plusieurs de vos camarades à Kronstadt. Quand nous prendrons le pouvoir vous serez sûrement les premiers à pâtir!

Camarade Hoxha

Bakouchaïev a dit…

Dommage mon cher anonyme que votre idéologie moribonde est morte aujourd'hui et que ces mêmes bolcheviks que vous encenssez vous ont complètement discrédité. Vous ne prendrez jamais le pouvoir, désolé.

Anonyme a dit…

Désolé mais nous prendrons et vous serez liquidés comme il se doit!

L'oeuvre impérissable du Camarade Staline se poursuivra et nous marcherons dans ses traces.

Camarade Hoxha

franky a dit…

Malheureusement, camarades de l'UCL, je crois que vous passez à côté d'une occasion en or pour parler des idées xénophobes de Falardeau. Falardeau n'était pas fasciste, il supportait l'extrême-droite identitaire (du genre MLNQ). Ce courant politique s'oppose parfois au fascisme dans ses méthodes et dans son organisation (pas souvent sur le fond, mais parfois).

Falardeau a fait un choix. Il aurait tout aussi bien pu opter pour une nationalisme de gauche à la QS, mais il ne l'a pas fait. Il a choisi l'extrême-droite du spectre politique, chose assez fréquente chez des réchappés du trotskysme comme lui. Il doit être critiqué pour son choix, et dénoncé.

Je me fous personnellement qu'il soit comparé à Mussolini et que cela peut sembler insultant. Le problème c'est que ce n'est pas vrai et que ça masque la réalité derrière Falardeau, et comme on le voit actuellement, ça empêche de faire les vrais débats sur qui il était vraiment.

Quant à son talent de cinéaste, disons qu'il est assez moyen. À ce titre, Riefenstahl était bien meilleure que lui. Son talent d'écrivain? Très moyen aussi. Reste son talent de propagandiste, c'est ce qu'il faisait de mieux. Mais il a choisi le mauvais côté (non-pas celui des québécois faces aux fédéralistes, mais celui des xénophobes et nationalistes face aux humanistes et internationalistes.) Et il savait ce qu'il faisait, Falardeau était un intellectuel malgré son verni populiste.

Libersectaire a dit…

Falardeau un xénophopbe ! Ha ha ha ! C'est vraiment n'importe quoi. C'est ce qu'on appelle ne pas avoir d'esprit critique. On lit les éditorialistes de La Presse et on se fait une idée rien qu'avec ça. Voyons...

Moi, quand j'entends ce genre de propos qu'il a tenu : http://www.tagtele.com/profil/culturelles/?v=44413&vc=&vp=1 . Je me dis que j'ai bien de la difficulté à voir de la xénophobie.

Mais bon... Assimiler Mussolini à Falardeau... C'est une grossière comparaison. Un raccourcis intellectuel trop facile. Une insulte pour toutes les vraies victimes du fascisme. Comme si tout opposant politique était nécessairement un facho. C'est ce genre de chose qui fait que certains (comme moi) se sont peu à peu éloignés des idées libertaires.

Vraianarchiste a dit…

À Philou:
Un discours xénéphobe ? Tu l'as écouté ou tu t'es pointé là en te disant que ce qu'il disait était xénéphobe ? C'est drôle... Je penche pour la seconde option. Il faut vraiment avoir mal écouté le bonhomme pour penser qu'il était xénéphobe. Puis, je suis pas mal certain que tes soi-disantes discussions avec lui se sont limités à des insultes. N'est-ce pas ?

À franky:
Je ne pense pas que l'intérêt de Falardeau pour le MLNQ dépassait plus le fait que son président est un ancien du FLQ. Puis bon, il détestait la fête du Canada... Ceci explique cela. Falardeau était un gars de gauche. Certes un nationaleux, mais pas un facho...

Arrêtez de fabuler et lisez ses livres avant de délirer sur la xénophobie et le fascisme. Ce genre de discussion prouve surtout que vous connaissez mal nos ennemis.

Marc-Olivier a dit…

C'quand même triste de voir que cette stupide entrée a provoqué plus de commentaire à elle seule que toutes les autres des 6 derniers mois.

Cela dit, je suis plus ou moins étonné de retrouver ici cette plus que douteuse association Mussolini-Falardeau. Ça va avec le reste de l'esprit retrouvé dans l'UCL (particulièrement dans les blogues de La Commune et de Voix de Faits, mais aussi du journal Cause Commune), c'est-à-dire une rigueur intellectuelle généralement déficiente, un penchant pour les nouvelles dites « prêts-à-se-révolter » et un esprit de révolte digne d'un ado de 16 ans (les porcs, Nabeaume 1er, etc.).

Ça fait relativement peu de temps que j'intéresse à l'anarchisme, et j'ai rapidement été impressionné par la différence de ton entre vous et l'organisation ontarienne Common Cause. Vous devriez peut-être faire une p'tite mise au point interne.

jolivierld a dit…

eille estie que ça faire dure la commune... taaaabarnak.