mardi, décembre 04, 2007

L'ADQ fait rire d'elle encore...

Un article de la grosse Presse rapporte aujourd'hui le contenu d'un communiqué que le député de l'ADCul dans St-Maurice a envoyé aux médias. Ces fervents adeptes des coupures dans l'éducation, ont prêché par l'exemple en envoyant un communiqué qui selon le journal en question:

"Le communiqué de presse compte au moins 20 fautes ou incorrections, ont confirmé les conseillers linguistiques de La Presse. C'est une moyenne de 2,2 fautes par phrase."

Qu'un député ne sache pas écrire, c'est plus ou moins grave. Cependant, il semblerait que la première version était truffée de fautes parce que "l'honorable député" Deschamps avait dicté rapidement à sa secrétaire quoi écrire. Évidemment, pourquoi prendre le blâme quand on peut accuser une de ses employés! Malheureusement, la version corrigée, contenait semble-t-il, autant de fautes!!Ouch!!

Bon jusque là, c'est cocasse mais sans plus, ca aurait pu être l'oeuvre d'un député de n'importe quel parti. Par contre, l'élément le plus absurde de cette histoire et que l'une des fautes était dans l'appelation de SON propre parti: l'Association (au lieu d'Action) démocratique du Québec. J'espère que ce crétin avant de crier aux coupures dans l'éducation, la prochaine fois, fera corriger son texte par un étudiant qui devra lui charger la note afin de payer son augmentation de frais scolarité...

2 commentaires:

Christian a dit…

"Ces fervents adeptes des coupures dans l'éducation"

T'as oublié structure. Ils ne veulent pas couper dans l'éducation mais dans les structures. L'argent va aller directement dans les écoles, pas dans les structures.

Mon commentaire manque-tu de structure ?

Ray a dit…

Parce que couper dans les structures ce n'est pas couper dans l'éducation de manière générale? Et une école est-ce que ce n'est pas une structure aussi? Il est clair que l'ADQ ne va pas se contenter de réformer l'organisation des structures mais va continuer le retrait progressif de l'État du financement des programmes sociaux tel qu'ammorçé depuis plusieurs années, que ce soit par le PQ ou le PLQ, ici ou ailleurs.